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JUSTICE : L’AGRAC SENSIBILISE UNE SOIXANTAINE D’ACTEURS DE LA CHAINE PÉNALE SUR LA SAISIE ET LA CONFISCATION DES BIENS D’ORIGINE CRIMINELLE A DALOA
mardi 19 mars 2024
Abidjan, le 19 mars 2024 - Une mission de l’Agence de Gestion et de Recouvrement des Avoirs Criminels (AGRAC) conduite par son Directeur général, madame Annick Bidia-Zadi a sensibilisé, le mercredi 13 mars 2024, des autorités d’enquêtes et de poursuites pénales (AEPP) du ressort de la Cour d’Appel de Daloa sur l’importance de la saisie et de la confiscation pénale de biens dans la lutte contre la criminalité financière.
C’est une soixantaine d’acteurs dont des Présidents de Tribunaux, des Procureurs, des Présidents de chambres correctionnelles, des Juges d’instruction, des Greffiers et des Chefs d’unité de police judiciaire, de gendarmerie et des eaux et forêts qui ont été sensibilisés aux enjeux de la saisie et confiscation en matière de lutte contre la criminalité économique et financière et aux missions et défis de l’AGRAC.
Selon le Directeur général de l’AGRAC, l’importance de la saisie et de la confiscation d’avoirs tient du fait que cette mesure apparait désormais plus efficace pour lutter contre la criminalité financière que la peine d’emprisonnement.
« Les expériences ont démontré que les peines classiques de privation de liberté et de condamnation au paiement des amendes ne sont pas suffisamment punitives et dissuasives. Il fallait de ce fait, porter la main répressive sur la motivation des criminels et des corrompus à commettre leurs méfaits qui est le gain illicite », a soutenu Annick Bidia-Zadi.
Poursuivant, le Directeur général de l’AGRAC a estimé que la répression ne sera jamais pleinement efficace si elle n’est pas appuyée par des mesures tendant au retrait des biens mal acquis entre les mains des criminels. Le recouvrement des avoirs illicites ou criminels est l’une des principales innovations de l’actuelle Stratégie Nationale de Lutte Contre le Blanchiment de Capitaux et le Financement du Terrorisme dans le domaine de la répression.
Yaya Bamba, Secrétaire Général de la Préfecture de Daloa, représentant Monsieur Kouamé Koffi, Préfet de la Région du Haut-Sassandra, Préfet du Département de Daloa, s’est réjoui de cette session qui consolidera les acquis des autorités d’enquêtes et de poursuites pénales en matière de lutte contre la criminalité financière, en vue de garantir un meilleur climat des affaires dans le pays.
Quant à FIAN Adou Rosine, Premier Président de la Cour d’Appel de Daloa, elle a salué l’AGRAC pour le choix porté sur sa juridiction pour lancer ces sessions qui s’étendront sur l’ensemble du territoire national.
Notons que l’AGRAC est un établissement public de type particulier, chargé d’exécuter les décisions de gel, de saisie et de confiscation des avoirs prononcées dans le cadre des procédures pénales et administratives.
Selon le Directeur général de l’AGRAC, l’importance de la saisie et de la confiscation d’avoirs tient du fait que cette mesure apparait désormais plus efficace pour lutter contre la criminalité financière que la peine d’emprisonnement.
« Les expériences ont démontré que les peines classiques de privation de liberté et de condamnation au paiement des amendes ne sont pas suffisamment punitives et dissuasives. Il fallait de ce fait, porter la main répressive sur la motivation des criminels et des corrompus à commettre leurs méfaits qui est le gain illicite », a soutenu Annick Bidia-Zadi.
Poursuivant, le Directeur général de l’AGRAC a estimé que la répression ne sera jamais pleinement efficace si elle n’est pas appuyée par des mesures tendant au retrait des biens mal acquis entre les mains des criminels. Le recouvrement des avoirs illicites ou criminels est l’une des principales innovations de l’actuelle Stratégie Nationale de Lutte Contre le Blanchiment de Capitaux et le Financement du Terrorisme dans le domaine de la répression.
Yaya Bamba, Secrétaire Général de la Préfecture de Daloa, représentant Monsieur Kouamé Koffi, Préfet de la Région du Haut-Sassandra, Préfet du Département de Daloa, s’est réjoui de cette session qui consolidera les acquis des autorités d’enquêtes et de poursuites pénales en matière de lutte contre la criminalité financière, en vue de garantir un meilleur climat des affaires dans le pays.
Quant à FIAN Adou Rosine, Premier Président de la Cour d’Appel de Daloa, elle a salué l’AGRAC pour le choix porté sur sa juridiction pour lancer ces sessions qui s’étendront sur l’ensemble du territoire national.
Notons que l’AGRAC est un établissement public de type particulier, chargé d’exécuter les décisions de gel, de saisie et de confiscation des avoirs prononcées dans le cadre des procédures pénales et administratives.
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