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CITOYEN A L’HONNEUR, JEMS ROBERT KOKO BI : LE SCULPTEUR AUX IDENTITES PLURIELLES
samedi 09 juillet 2022
« Je crois en la capacité de chaque Ivoirienne et de chaque Ivoirien à se réapproprier les valeurs de notre République que sont l’Union, la Discipline et le Travail. »
Message à la nation du Président de la République Alassane OUATTARA
31 décembre 2021.
C’est une rencontre fortuite qui cisèle le destin de Jems Robert Koko Bi. Un jour, dans un véhicule de transport en commun à Abidjan, le destin le place à côté d’un passager transportant des statuettes. C’est le coup de foudre. Une révélation. L’étudiant quitte l’université Félix Houphouët-Boigny où il apprenait l’histoire espagnole. La fleur au bout des ciseaux, il s’inscrit à l’Institut national des Arts d’Abidjan (INA, devenu INSAAC). Passionné, il obtient en 1997 une bourse pour l’Allemagne. Depuis, il entretient un rapport fusionnel avec le bois qui lui offre sa chair pour raconter l’histoire de l’arbre qui meurt. Des maux et des joies, dans le murmure des confidences, s’écrivent sous ses mains expertes. Le bois est transfiguré et se réincarne en figures saisissantes qui parcourent le monde.
Loin de sa « terre d’origine », titre d’une de ses nombreuses expositions, les rencontres l’ouvrent à d’autres influences. Né en 1966 à Sinfra, Jems Koko Bi est aujourd’hui un citoyen du monde. Un artiste riche aux identités plurielles. Mais, ses empreintes émotionnelles dans le bois témoigneront toujours de la fidélité qu’il a jurée à cette matière.
Le sculpteur ivoirien promène sur la scène internationale, sa longue barbichette, symbole d’un cordon ombilical trop tôt coupé, mais qui le reliera toujours au pays gouro, sa terre natale où les masques rythment les grands moments de vie. Ici comme ailleurs, il enchaîne les expositions : à la Biennale de Dakar, à la Biennale de la Havane (Cuba), au pavillon ivoirien de la Biennale de Venise, au Museum für Moderne Kunst Frankfurt (Allemagne), au musée national d’art africain Smithsonian (États-Unis), au musée du Quai Branly (France)... Ses œuvres côtoient celles de grands maîtres dans les lieux prestigieux.
C’est un Jems koko Bi au sommet de son art qui a reçu du Président de la République, Alassane Ouattara, le Prix National d’Excellence pour le Cinéma et les Arts visuels, le 06 août 2018. L’ensemble de son œuvre est salué par de nombreuses autres distinctions, dont les Prix de la Düsseldorf Art Association et de la Francophonie de la 8e Biennale de Dakar.
Message à la nation du Président de la République Alassane OUATTARA
31 décembre 2021.
C’est une rencontre fortuite qui cisèle le destin de Jems Robert Koko Bi. Un jour, dans un véhicule de transport en commun à Abidjan, le destin le place à côté d’un passager transportant des statuettes. C’est le coup de foudre. Une révélation. L’étudiant quitte l’université Félix Houphouët-Boigny où il apprenait l’histoire espagnole. La fleur au bout des ciseaux, il s’inscrit à l’Institut national des Arts d’Abidjan (INA, devenu INSAAC). Passionné, il obtient en 1997 une bourse pour l’Allemagne. Depuis, il entretient un rapport fusionnel avec le bois qui lui offre sa chair pour raconter l’histoire de l’arbre qui meurt. Des maux et des joies, dans le murmure des confidences, s’écrivent sous ses mains expertes. Le bois est transfiguré et se réincarne en figures saisissantes qui parcourent le monde.
Loin de sa « terre d’origine », titre d’une de ses nombreuses expositions, les rencontres l’ouvrent à d’autres influences. Né en 1966 à Sinfra, Jems Koko Bi est aujourd’hui un citoyen du monde. Un artiste riche aux identités plurielles. Mais, ses empreintes émotionnelles dans le bois témoigneront toujours de la fidélité qu’il a jurée à cette matière.
Le sculpteur ivoirien promène sur la scène internationale, sa longue barbichette, symbole d’un cordon ombilical trop tôt coupé, mais qui le reliera toujours au pays gouro, sa terre natale où les masques rythment les grands moments de vie. Ici comme ailleurs, il enchaîne les expositions : à la Biennale de Dakar, à la Biennale de la Havane (Cuba), au pavillon ivoirien de la Biennale de Venise, au Museum für Moderne Kunst Frankfurt (Allemagne), au musée national d’art africain Smithsonian (États-Unis), au musée du Quai Branly (France)... Ses œuvres côtoient celles de grands maîtres dans les lieux prestigieux.
C’est un Jems koko Bi au sommet de son art qui a reçu du Président de la République, Alassane Ouattara, le Prix National d’Excellence pour le Cinéma et les Arts visuels, le 06 août 2018. L’ensemble de son œuvre est salué par de nombreuses autres distinctions, dont les Prix de la Düsseldorf Art Association et de la Francophonie de la 8e Biennale de Dakar.
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